Il y a ses meringues. Il y a son parfum. Il y a le parfum de ses meringues. Il y a ces écharpes me tenant
chaud l'hiver, son rire, son 2 mètres carrés lui servant de chambre, son sourire empreinté à sa maman. Il y
a ses nappes suspendues, sa petite musique de nuit, son riz pillaf. Ses morceaux qui lui appartiennent
peu importe où ils se font entendre. Ses compagnons : Bouboule, Dumbo, Anonyme. Enumération me
rappelant mon dégout profond pour les mathématiques. Si 2 et 2 font 4 ; cette courte liste n'est pas le
total. Totalement vide, cette liste est totalement vide. Cette fille se présenterait alors sous la forme aussi
compliquée de :
C = y (231,1 / 2 + 13337 z ) + 5,1 – [ ( - 6004 + 8 y ) / 2 z 357 y – 10,99 k ] + 57,002 w ...
Son amour pour la cuisine correspondrait au terme 5,1.
J'hésiterais alors à m'attribuer le terme de w si situant à la fin de cette équation.